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A L'OCCASION DE LA CELEBRATION DU 60 EME ANNIVERSAIRE DE LA FÊTE DE LA VICTOIRE -1962-2022

A L'OCCASION DE LA CELEBRATION DU 60 EME ANNIVERSAIRE DE LA FÊTE DE LA VICTOIRE -1962-2022
A L'OCCASION DE LA CELEBRATION DU 60 EME ANNIVERSAIRE DE LA FÊTE DE LA VICTOIRE -1962-2022

                      LA GUERRE D'ALGERIE - LA FERME CASERNE

                                 DANS L' AVANT- PROPOS DU ROMAN

À l’âge de sept, huit, jusqu’à dix ou douze ans, l’enfant ne peut être en mesure de comprendre tout à fait ce qui l’entoure. Il ne pense qu’à jouer et à rien d’autre. Le seul souvenir qui le laisse en éveil durant toute sa vie, c’est l’amour de ses parents, de ses proches et de ses amis, mais il retient au plus profond de son âme la peur, l’angoisse, la violence… causées par les adultes. Ces horreurs vécues le poussent à comprendre vivement l’ennemi qui le menace et à se retrouver sans le vouloir impliqué dans la révolution.

       Cet ouvrage dépeint la guerre de libération nationale dans la région d’Aïn-Sefra, à travers les souvenirs d’enfance de Rachid et le témoignage de ses parents, de 1956 à 1962. Il retrace certains faits d’armes et la résistance FLN que j’ai pu par mémoire, noter. Certains sont des récits que j’ai écoutés et qui, en eux-mêmes, sont réels, d’autres sont imaginés. Il s’agit notamment de parler de la ferme-caserne, de la torture, des méfaits de la ligne Morice, du passage du colonel Marcel Bigeard, des déserteurs légionnaires, du camp de la mort Dzira et des appelés du contingent d’infanterie du 8e RIMA...

        Le mérite, tout le mérite, revint aux militants FLN qui déclenchèrent la guerre contre le colonialisme, un 1er novembre 1954, guidèrent le peuple algérien et conduisirent sa lutte armée jusqu’à l’indépendance, avec un seul mot d’ordre : « Par le peuple et pour le peuple ". 

        Le 5 juillet, l’Algérie fêtait dans la frénésie l’indépendance. Sur la route nationale, Rachid et ses copains présentèrent les armes (en bois) aux moudjahidine qui descendaient des montagnes avoisinantes. Ils chantaient « Min Jibalina » en marchant à pas cadencé, comme des soldats, jusqu’à la place où le drapeau de l’Algérie, vert, blanc et rouge, flottait dans le ciel. On fêta la victoire sur un terrain vague à proximité de la ferme après avoir enlevé la ligne maudite qui la séparait du quartier. Rachid se remémora ce qu’avait dit un jour sa grand-mère : « Mon fils je partage ta douleur. Sois patient, l’indépendance est proche…un jour on arrachera cette maudite ligne électrique !... ». Tumulte de klaxons, vacarme... Le folklore musical : Alaoui, Haïdouss, Gouarir, Diwan Sidi Blal... Enfin la liberté « Houria » était présente, après une si longue absence. (P.216).

ROMAN PRESENTE LORS DU FESTIVAL INTERNATIONAL DU LIVRE A ALGER (SILA)

Editions : Wamda - 2021 - 

 

 

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